Pourquoi les écoles doivent changer de modèle (et vite) ?
Janvier est traditionnellement le mois des projections.
Le secteur de l’enseignement supérieur traverse une phase de contraction réelle, perceptible à tous les niveaux de la chaîne.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Des dizaines de milliers d’étudiants n’ont pas trouvé d’alternance. Des écoles, petites comme intermédiaires, parfois même des groupes structurés, peinent à maintenir leurs équilibres économiques. Les coûts d’exploitation augmentent, les entreprises ralentissent leurs recrutements, et les campagnes deviennent plus complexes à piloter.
👉 2026 ne sera pas une année comme les autres.
Elle marquera un point de bascule.
Une mutation technologique devenue incontournable
En 2025, une chose est claire : la transformation digitale des écoles n’est plus un sujet, c’est un prérequis.
La majorité des établissements se sont équipés d’outils CRM pour mieux structurer leurs données, leurs leads et leurs parcours candidats.
Mais un écart se creuse déjà.
Certaines écoles s’arrêtent à la centralisation. D’autres entrent dans une nouvelle phase : automatisation des parcours, workflows intelligents, lead scoring, analyses prédictives.
La différence est majeure.
Les secondes ne cherchent plus à recruter plus, mais à recruter mieux, avec une meilleure maîtrise de leurs coûts et de leurs taux de conversion.
La fin des modèles uniques
Autre évolution profonde observée en 2025 : la fragilité des modèles monolithiques, notamment le 100 % apprentissage.
Face aux incertitudes, les écoles adaptent leur offre.
Certaines historiquement positionnées sur l’initial développent l’alternance. D’autres diversifient avec des formats hybrides, des rentrées décalées ou une ouverture renforcée à l’international.
Cette évolution n’est pas conjoncturelle.
Elle traduit une nécessité stratégique : ne plus dépendre d’un seul levier de recrutement ou de financement.
Quand la communication devient un risque
L’un des phénomènes marquants de 2025 a été la surenchère publicitaire.
Sous pression, de nombreuses écoles ont intensifié leurs investissements sur les réseaux sociaux et les plateformes Ads.
Résultat : des coûts d’acquisition qui explosent, une concurrence accrue sur les mêmes audiences, et parfois des messages qui flirtent avec des limites éthiques.
Il faut le rappeler : la formation n’est pas un produit e-commerce.
Dans un secteur à forte responsabilité sociale, la communication doit rester maîtrisée, cohérente et pilotée dans la durée.
Les signaux faibles qui structurent déjà 2026
Ce qui était encore marginal en début d’année 2025 devient aujourd’hui central : la montée en puissance de plateformes de placement et de matching, souvent dopées à l’IA.
Ces acteurs prennent progressivement une place que les écoles occupaient historiquement : la relation avec les candidats et les entreprises.
Le risque est clair : une désintermédiation progressive des CFA et des établissements.
Dans ce contexte, les écoles doivent se repositionner.
Moins comme de simples dispensateurs de formation, davantage comme des acteurs d’accompagnement, de sécurisation des parcours et de création de valeur humaine.
À cela s’ajoute un durcissement réglementaire attendu en 2026. Les contrôles seront plus nombreux, plus croisés, et plus exigeants.
L’improvisation n’aura plus sa place.
Le véritable enjeu : sécuriser, pas seulement recruter
L’erreur la plus fréquente serait de reproduire les stratégies de 2025 à l’identique.
Les coûts d’acquisition ont parfois doublé, voire triplé. Les coûts d’inscription atteignent des niveaux difficilement soutenables. Et surtout, les candidats sont de plus en plus volatils.
Un étudiant admis aujourd’hui peut se désengager demain, sollicité par des dizaines d’écoles entre février et la rentrée.
Le véritable enjeu n’est donc plus uniquement l’acquisition.
Il est dans la sécurisation des admis, l’onboarding, la relation continue avant la rentrée.
👉 Celui qui performe en 2026 ne sera pas celui qui génère le plus de leads,
mais celui qui perd le moins d’étudiants en chemin.
OSCAR CRM : piloter plutôt que subir
Dans ce contexte, le CRM change de rôle.
Il ne s’agit plus d’un simple outil marketing, mais d’un outil de pilotage stratégique.
OSCAR CRM permet aux écoles de structurer leurs parcours candidats, d’automatiser intelligemment sans déshumaniser, de maîtriser leurs coûts, de sécuriser leurs recrutements et de répondre aux exigences réglementaires.
Anticiper, structurer, sécuriser : c’est la seule trajectoire viable pour 2026.
